À Toulouse, une fenêtre bois haut de gamme ne se conçoit plus sans triple vitrage. Le composage 4/18/4/18/4 rempli de gaz argon superpose trois glaces et deux lames isolantes : le coefficient Ug descend à 0,6 W/m².K, là où un double vitrage standard plafonne à 1,1. Dans une maison de briques foraines balayée par le vent d’autan, ce vitrage stabilise la température intérieure, hiver comme été. La menuiserie en chêne massif porte ce verre de 44 mm d’épaisseur avec la rigidité qu’exige un ensemble de plus de 30 kg au mètre carré. Un choix qui protège durablement le confort de la maison.
L’ouvrant oscillo-battant (OB) est le partenaire naturel du triple vitrage. En position soufflet, il ventile la pièce sans casser la performance thermique ; en position battante, il libère tout le clair de vitrage pour l’entretien. Les quincailleries Roto ou Siegenia, avec paumelles renforcées et frein de poignée OB, encaissent le poids des trois glaces sans fatigue. Côté extérieur, un capotage aluminium laqué RAL protège le bois des UV et de la pluie, tandis que des joints techniques en PVC verrouillent l’étanchéité de la feuillure. Le bois reste visible côté intérieur, chaleureux et noble.
La performance se joue dans le détail : l’intercalaire warm-edge TGI Swisspacer remplace l’aluminium entre les glaces et supprime la condensation en bord de vitrage, point faible historique des anciennes fenêtres. Résultat : un Uw de 0,8 W/m².K sur la menuiserie complète, compatible avec les exigences RE2020 et les rénovations BBC. Pour un propriétaire toulousain, c’est une facture de chauffage allégée, un silence net face au trafic urbain et un patrimoine immobilier valorisé. Novobois dimensionne chaque fenêtre bois sur mesure, de la prise de cotes à la pose.

